25*26 Avril.

C'est cette frénésie, ces sens qui se mélangent, cette odeur que je reconnaitrai parmis milles tant elle est encré en moi, comme si elle m'appartenait, comme si plus rien d'elle ne pouvait m'échapper, jusqu'a en reconnaitre la moindre nuance.. c'est le plaisir de savoir que je suis totalement à lui l'espace de certains instants, de certaines nuits que je ne pourrais définir que de sublimissime, ou j'ai l'extrême sensation que plus rien n'existe en dehors de lui et moi, de nous. Viens le moment ou il dépose ses mains sur moi, ou il me fait comprendre qu'il me désire, que rien ne pourra l'arreter tant il a envie de moi, et c'est le plus beau des moments, c'est comparable au septième ciel, qu'on atteint peu de temps après d'ailleurs. Je n'ai plus aucune conscience de la réalité, il y a cette dispartié enorme entre le fait que j'oublie qui je suis tant je me perds en lui mais que parrallèlement je ne me suis jamais sentie exister aussi intensemement. Il arrive étant mon ami, il devient peu a peu mon amant et il repart en étant l'indispensable à ma vie, ce gars que je ne peux définir, sur lequel je ne pose aucun sentiments, car je n'ai pas vraiment conscience de ce que je ressens réellement. Le long therme s'installe, malgré qu'on ne cherche rien.. il y a cette peur de s'engager, qui le freinera à jamais, qui me freinera également, malgré tout ce qu'on peut vivre tous les deux, mais il y a aussi ce désir, cette insistance qu'il demeure là, au près de moi, dans le sens métaphorique, qu'en résumé, il ne sorte sous aucun prétexte de ma vie. Comme le dit la chanson, ca laisse un gout indélébile, un gout qu'on ne pourra jamais oublié, et j'ai la certitude que je ne pourrais jamais gouter mieux, qu'il n'y a rien de plus extraordinaire que la passion et le doute mélangé a cette passion la rend encore plus intense, parce qu'on part à chaque fois de rien pour aboutir au sommum, Au paradis de l'existence, il n''est pas question de pouvoir posé de véritables caractéristiques a cela, je dirais juste que c'est trop cru d'en parler comme qqch qui s'installe dans le quotidien comme une normalité, à chaque reprise c'est un plaisir différent, c'est intensement magnifique, c'est aimer, je ne sais pas de quelle manière mais c'est aimer, et c'est ca la réelle beauté pour finir, je gouterais à tout, je baiserais à jour, mais pour l'instant je ne fais que l'amour.

et si un jour vient le moment ou tout s'arrete, je ne pourrais que remercier le destin de me fait souffrir d'avoir été trop heureuse.

# Posté le jeudi 07 mai 2009 14:12

Modifié le jeudi 16 juillet 2009 09:53

Aucun titre adéquat.

Je voudrais trouver le bout du tunnel, je voudrais ne jamais m'être perdue. mon chemin etait collé au sien, c'était comme deux voies d'autoroutes, collé l'une à l'autre, cote a cote, depuis toujours et à jamais on pouvait a peine les distinguer parce qu'elle ne formait plus qu'une, plus grande plus forte car ensemble, moins de risques d'accidents, beaucoup plus de possiblité d'exploiter le monde, de découvrir, en ayant moins peur, cet exemple sans doute un peu niais correspond bien a la métaphore de ce nous, qui à toujours été présent en moi, encré au plus profond de moi, tellement présent dans mon être comme si c'était la première évidence de mon existence, comme si c'était une des raisons de mon passage sur terre, bien qu'un passage sur terre soit ephèmere j'avais le certitude que ce nous existerais a jamais, qu'il était la, pour de bon, et qu'il resterait toujours la, meme après nous, meme après nos vies, ce nous était selon moi innéfacable, c'était ce qui faisais que je pouvais pas concevoir que quelqu'un puisse aimer une autre personne aussi fort que je l'aimais elle, parce que plus qu'une soeur, qu'une meilleure amie ou quoi que ce soit de concret elle étais moi, elle étais ma richesse, ma force, elle était le mot qu'on a pas inventer car personne au monde ne peut le concevoir, car personne au monde n'avait ressentit ce sentiments a part nous deux, alors on l'a banalisé au mot soeur, on s'est tout simplement dit à jamais, pour écourter, bien que ce soit beaucoup plus fort que ca, rien n'est à comprendre, elle sait de quoi je parle.. je voudrais pouvoir trouver le mot, le geste, le plus qui ferait la différence, a cet infini espace qui s'est marqué, comme ci meme la plus grande force au monde LA NOTRE s'était volatilisé, comme ci les différences, comme ci les routes éphèmeres qu'on avait prise pouvait surpasser cet chose indéfinissable, extraordinaire, sublimissime qu'on résumera a Saphia et Alexandra. Et j'aurais beau etre mal, triste, enervée ou ressentir de l'indifference passagère, j'aurais beau faire le constat de la différence qu'il y a entre nous deux, je ne parviendrais Jamais a croire que cette amitié se termine la, parce qu'elle n'aura jamais de fin, c'est impossible, c'est surnaturelle, rien au monde ne pourrait faire en sorte qu'elle sorte de moi, elle s'y est installé a jamais, je lui dédie tout, je lui dois tout. Rien n'est matériel, rien ne dépend d'une simple histoire de divergence de gout, de fréquentation, d'humour ou quoi que ce soit. Je sais pas comment exprimer ca plus clairement, car rien n'est claire, tout est si complexe quand on parle de nous. Elle est la plus belle chose qui me soit arrivé, la plus belle, et jamais jamais ca ne changera. Dans l'instant présent cette désagréable impression que tout est a plat, vous savez comme le moteur d'une voiture en panne.. on tourne la clé est on entend qu'elle démarre un peu, on espere, on sourit, on se voit déja repartir puis le plat revient, alors on réessaye, et à de nombreuses reprises on croit que c'est la bonne, puis on desespere. Mais rien n'est fini dans ce cas la, il suffit de trouver moyen de la réparer, il suffit de s'accrocher, d'appeller des secours, de l'aide et puis ca revient, et quand elle roule, on l'aime encore plus, comme si elle était toute neuve, comme ci tout recommencait, et on se dit qu'on en prendra plus soin, qu'on y fera gaffe cette fois, que plus jamais ca. Encore une fois je fais une bete métaphore, aussi tordue que la première, mais tu me l'accorderas c'est tellement vrai. Alexandra Lange je t'aime, si tu savais comme je t'aime, avec mes tripes, de toute mon ame, de tout mon coeur aussi fort que possible, meme plus encore, je surpasserais tout pour toi, je ferais absoluement tout. Et je sais qu'il y a ce froid glacial, presqu'incassable qui est la, mais a deux on arrivera a briser cette glace indétruisable, parce que notre amitié est encore plus indétruisable, et rien ne pourra y changer. J'ai pas cherché a faire un texte beau cette fois, tu vois? j'ai pas cherché a ce qu'on m'honore pour ma manière d'écrire, c'est comme ci l'espace d'un instant il n'y avait que toi et moi, comme au paravant, ou on oubliais le reste du monde, car on savait qu'on pourrait le défier tout entier, si on était unies.

# Posté le vendredi 27 mars 2009 17:11

Modifié le jeudi 16 juillet 2009 09:58

Trinquons a cette putain d'adolescence!

Trinquons a cette putain d'adolescence!
C'est l'époque des premières fois, des deuxièmes fois et jamais deux sans trois. Puis ca devient l'habitude, le piment de la vie, ca devient ce qui constitue Notre jeune existence.. sex, clopes, joint, alcool, déchéhance tout a d'abord été testé avant d'être approuvé, voir adopter de facon inconditionelle. C'est l'époque de la débauche, le besoin de défier toutes les règles, quelle qu'elles soit, On en oublie tout le reste, on est dans la quête de l'infini plaisir, du septième ciel, on est dans la recherche du meilleur moyen de se sentir exister, de sentir qu'on peut se surpasser, jusqu'a en être complètement dépassée. C'est la poursuite du bonheur par des fins peu convotionnelle mais qui sont pour nous begnines voire habituelles. C'est jouer avec le feu, vouloir dépasser tous les cieux. Prendre son pieds a mentir, a tricher, a berner l'éducation et ses représentants. A refuser toute forme d'autorité, à crier hauts et forts que c'est nous les plus forts, qu'on n'a pas tords.. qu'on fait simplement des choix différents, plus tentants . Refuser de rentrer dans le rang, et geuler que quoi qu'il arrive on aura toujours le même sang, on restera toujours nous meme, on ressentira toujours cette âme ominprésente en nous, qu'on ne sera jamais dépourvue du bon sens qu'on a acquit dans nos années de bonne conduite, qu'on gardera notre valeur, cette étincelle qui fait qu'on se démarque, chacun a notre manière. Certains auront besoin de se reconstruire, la grande partie de ceux ci s'executerons, les autres se seront paumées dans le labyrinthe de leur propre vie d'autres échapperons a la déroute.. c'était juste le temps de ces jeunes années ou l'euphorisme et l'utopie était pour nous les seules mots d'ordres pour se sortir du doute. Constuisons ensemble nos souvenirs, pour en sourire dans l'avenir. <3

# Posté le mercredi 25 mars 2009 12:48

Modifié le jeudi 16 juillet 2009 10:00

Petite baisse de morale passagere.

Petite baisse de morale passagere.
Quand on se rend compte que tout ce qu'on entreprend est dans le seul but de se sentir qu'on continue à exister. D'oublier qu'a petit feu, notre vie s'efface, que tout le sens de celle ci disparait. Rien ne va plus. Depuis quelques temps, je cesse d'éprouver la moindre émotion, car j'ai consience que si j'opérais autrement, que si je leur autorisais de m'envahir, je ne pourrais plus faire face a la réalité. Alors je les réinvente, je rend concrets des sentiments qui n'existent pas, qui n'ont jamais exister et qui, evidement, n'existeront jamais, meme si je m'efforce de croire le contraire. Il ne m'est plus possible de distinguer le vrai du faux, de poser des mots sur ma souffrance. Je ne sais meme plus ou elle se trouve, et ce qui me rend le plus anxieuse. Je n'ai pas d'ordre d'importance dans les causes de mon mal etre. Tout se mélange dans ma tete, et ce tout fait que je perds pieds, ce tout, c'est ce qui me construit aujourd'hui, faisant disparaitre toutes mes valeurs, toute l'intensité, la spontanéité qui a vécu en moi. Je fais ne fais plus que comettre des erreurs, des erreurs qui me coute cher et qui agressent mon bien etre. Le problème n'est pas le fait que j'ai honte, que je n'oses pas avouer aux personnes qui sont ma seule source d'energie ce qui me préocupe mais plutot que je n'oses meme pas me le faire comprendre a moi meme. Que tout est trop compliqué, que ca a pris beaucoup trop d'ampleur pour que je puisses régler la situation. Je me sens prise au piège dans mon propre plan d'action, dans ces sois disants solutions a cet infini bordel qu'est devenue ma vie. Je ne suis plus personne, et cela, depuis que j'ai decider de devenir quelqu'un.

# Posté le dimanche 18 janvier 2009 12:06

Modifié le jeudi 16 juillet 2009 10:04