Je voudrais trouver le bout du tunnel, je voudrais ne jamais m'être perdue. mon chemin etait collé au sien, c'était comme deux voies d'autoroutes, collé l'une à l'autre, cote a cote, depuis toujours et à jamais on pouvait a peine les distinguer parce qu'elle ne formait plus qu'une, plus grande plus forte car ensemble, moins de risques d'accidents, beaucoup plus de possiblité d'exploiter le monde, de découvrir, en ayant moins peur, cet exemple sans doute un peu niais correspond bien a la métaphore de ce nous, qui à toujours été présent en moi, encré au plus profond de moi, tellement présent dans mon être comme si c'était la première évidence de mon existence, comme si c'était une des raisons de mon passage sur terre, bien qu'un passage sur terre soit ephèmere j'avais le certitude que ce nous existerais a jamais, qu'il était la, pour de bon, et qu'il resterait toujours la, meme après nous, meme après nos vies, ce nous était selon moi innéfacable, c'était ce qui faisais que je pouvais pas concevoir que quelqu'un puisse aimer une autre personne aussi fort que je l'aimais elle, parce que plus qu'une soeur, qu'une meilleure amie ou quoi que ce soit de concret elle étais moi, elle étais ma richesse, ma force, elle était le mot qu'on a pas inventer car personne au monde ne peut le concevoir, car personne au monde n'avait ressentit ce sentiments a part nous deux, alors on l'a banalisé au mot soeur, on s'est tout simplement dit à jamais, pour écourter, bien que ce soit beaucoup plus fort que ca, rien n'est à comprendre, elle sait de quoi je parle.. je voudrais pouvoir trouver le mot, le geste, le plus qui ferait la différence, a cet infini espace qui s'est marqué, comme ci meme la plus grande force au monde LA NOTRE s'était volatilisé, comme ci les différences, comme ci les routes éphèmeres qu'on avait prise pouvait surpasser cet chose indéfinissable, extraordinaire, sublimissime qu'on résumera a Saphia et Alexandra. Et j'aurais beau etre mal, triste, enervée ou ressentir de l'indifference passagère, j'aurais beau faire le constat de la différence qu'il y a entre nous deux, je ne parviendrais Jamais a croire que cette amitié se termine la, parce qu'elle n'aura jamais de fin, c'est impossible, c'est surnaturelle, rien au monde ne pourrait faire en sorte qu'elle sorte de moi, elle s'y est installé a jamais, je lui dédie tout, je lui dois tout. Rien n'est matériel, rien ne dépend d'une simple histoire de divergence de gout, de fréquentation, d'humour ou quoi que ce soit. Je sais pas comment exprimer ca plus clairement, car rien n'est claire, tout est si complexe quand on parle de nous. Elle est la plus belle chose qui me soit arrivé, la plus belle, et jamais jamais ca ne changera. Dans l'instant présent cette désagréable impression que tout est a plat, vous savez comme le moteur d'une voiture en panne.. on tourne la clé est on entend qu'elle démarre un peu, on espere, on sourit, on se voit déja repartir puis le plat revient, alors on réessaye, et à de nombreuses reprises on croit que c'est la bonne, puis on desespere. Mais rien n'est fini dans ce cas la, il suffit de trouver moyen de la réparer, il suffit de s'accrocher, d'appeller des secours, de l'aide et puis ca revient, et quand elle roule, on l'aime encore plus, comme si elle était toute neuve, comme ci tout recommencait, et on se dit qu'on en prendra plus soin, qu'on y fera gaffe cette fois, que plus jamais ca. Encore une fois je fais une bete métaphore, aussi tordue que la première, mais tu me l'accorderas c'est tellement vrai. Alexandra Lange je t'aime, si tu savais comme je t'aime, avec mes tripes, de toute mon ame, de tout mon coeur aussi fort que possible, meme plus encore, je surpasserais tout pour toi, je ferais absoluement tout. Et je sais qu'il y a ce froid glacial, presqu'incassable qui est la, mais a deux on arrivera a briser cette glace indétruisable, parce que notre amitié est encore plus indétruisable, et rien ne pourra y changer. J'ai pas cherché a faire un texte beau cette fois, tu vois? j'ai pas cherché a ce qu'on m'honore pour ma manière d'écrire, c'est comme ci l'espace d'un instant il n'y avait que toi et moi, comme au paravant, ou on oubliais le reste du monde, car on savait qu'on pourrait le défier tout entier, si on était unies.